lundi 29 octobre 2007
Recherche cartons désespérément
Permalink | 3 Et ça discute ! |
Libellés : Mise en place du schmilblick
dimanche 28 octobre 2007
Et toutes ses dents...
Les Tontons Flingueurs - Happy Birthday To You
Permalink | 0 Et ça discute ! |
Libellés : Digressions
mercredi 24 octobre 2007
Entropie

Permalink | 7 Et ça discute ! |
Libellés : Digressions
lundi 22 octobre 2007
Nouvelles administratives
- J’ai reçu aujourd’hui l’accusé de réception de l’URSSAF (via la Poste) concernant ma demande de radiation de mon entreprise. Parce que contrairement à ce que j’écrivais ici, la possibilité de créer ou de supprimer son entreprise en ligne est finalement assez relative. On peut remplir un formulaire sur Internet mais il faut quand même l’envoyer par la Poste… Cela dit, à présent, l’opération est lancée. Et dès la semaine prochaine, je passe du statut intéressant de chef d’entreprise à celui provisoirement utile de femme au foyer.
- Nous sommes en attente d’un premier devis concernant le déménagement. Le déménageur rencontré ce matin pour la visite technique était allemand donc sérieux (j'assume totalement l'atavisme de cette remarque). Comme d’une façon générale, il a beaucoup insisté sur le sérieux de son entreprise, tout laisse à penser que le montant du devis va être sérieux, lui aussi.
- Le déménageur sus-nommé m’a informée que beaucoup d’appartements en Suisse possédaient une cuisine équipée. Cela veut dire qu’en plus du lave-linge, il est possible que nous devions trouver une gestion en terre française du frigo, de la cuisinière et de notre lave-vaisselle Miele® quasi neuf qui devait nous faire 14 ans (cf. le sérieux allemand). Cela me navre.
- France Telecom semble avoir du papier à gâcher. Ils semblent surtout penser que l'on partage cette disposition. Ce matin, j'ai reçu une facture de 1,91 €. Et ils demandent qu'on leur envoie un RIB pour régler cela.
Permalink | 0 Et ça discute ! |
Libellés : Mise en place du schmilblick
jeudi 18 octobre 2007
C'est bien ? C'est neutre.
Parmi ces français avertis, sans doute sont-ils nombreux à se rappeler quel était le monarque au pouvoir dans le Royaume de France à cette date : il s'agit, bien sûr, du jeune et fringant François Ier.
Certains, peut-être, pourront aller jusqu'à situer, même de façon grossière, Marignan sur une carte de l'Europe (apprenez-le : aujourd'hui ça s'appelle Melegnano. Par contre, c'est toujours au Nord de l'Italie).
Si je vous parle de cela aujourd'hui, ce n'est pas par chauvinisme crasseux (trop risqué à un mois d'une expatriation en Suisse...) mais parce que j'ai découvert que la fameuse neutralité suisse trouve ses racines dans ces jours glorieux ou funestes (chacun choisira) des 13 et 14 septembre 1515 où les Suisses durent battre en retraite devant les Français.
Ces mêmes Helvètes signeront, avec la France, le 29 novembre 1516, un traité de paix perpétuelle qui changera à jamais le destin de la Suisse. A partir de cette époque, ceux qui sont désormais devenus nos-amis-les-Suisses arrêteront toute guerre expansionniste pour leur propre compte.
Cela étant, les Suisses vont alors s'engager dans quelque chose de difficile à comprendre pour le commun des mortels - même Suisse. Il s'agit du mercenariat. La Suisse va louer ses soldats (désoeuvrés, du coup, il est vrai) aux pays les plus offrants pour combattre dans leurs rangs et servir les propres désirs de conquêtes de ces pays. Par exemple, en 1748, 22000 soldats suisses servirent la France, 2400 la Hongrie, 13600 l'Espagne, 6900 Naples, 10600 la Savoie et 20400 la Hollande. A travers les siècles, la France sera le plus grand employeur de Suisses. Ceux-ci se montreront toujours courageux et loyaux, parfois héroïques, comme en août 1792 où 600 mercenaires suisses seront massacrés aux Tuileries en défendant la monarchie française.
Permalink | 1 Et ça discute ! |
Libellés : Les Suisses... et nous
lundi 15 octobre 2007
hu hu hu !
En 1991, le taux de chômage [en Suisse] était de 1%, un taux qui paraît insupportablement élevé et effraye considérablement les Suisses.A. Bergmann, Le "Swiss way of Management"
Permalink | 3 Et ça discute ! |
Libellés : Les Suisses... et nous
vendredi 12 octobre 2007
Je pompe donc je suis
Ceci n'est qu'une petite péripétie dans l'histoire courte de mon entreprise. Il a y eu des trucs plus shadoks. Et bien que je n'aime pas la critique facile, force est de reconnaître que l'administration française a été à la hauteur de sa réputation. Si, au début, ça m'angoissait pas mal (Le Gars doit s'en souvenir) aujourd'hui j'attends amusée de voir ce qu'elle pourrait bien me réserver. Peut-être que la fermeture prochaine de mon entreprise me donnera l'occasion de vous raconter d'autres épisodes.
Permalink | 0 Et ça discute ! |
Libellés : Corporate, Etats d'âme
mercredi 10 octobre 2007
De conflictibus
"Le Suisse redoute tout antagonisme ainsi que tout ce qui peut le favoriser. Il en résulte :- un conformisme ou tout le monde se sent regardé, examiné, jugé, jaugé, plus que nulle part ailleurs dans le monde. [...]- une préférence du parallélisme à l'opposition, où l'on préfère s'ignorer plutôt que de se faire la guerre ; d'où aussi :
une tendance à ne pas dire les choses directement et à réprimander ceux qui le font [...] une politique très répandue du "juste milieu" [...]Si un conflit éclate néanmoins, on cherche d'abord à le régler à l'amiable. On s'arrange. On tentera toujours d'en venir à bout par la discussion, non par la force. [...]
Dans les cas moins heureux où l'on n'arrive pas à s'entendre, une pratique, elle aussi fort répandue, consiste à ne pas en parler : on tait le différend. Tout se passe alors comme si le fait de ne pas parler explicitement et officiellement des conflits en supprimait l'existence. Non reconnus, ils sont niés contre toute évidence. [...]
Une stratégie qui ne permet pas totalement d'éviter les conflits mais qui peut en contenir l'extension, est celle de leur personnalisation. Il s'agit alors de tout réduire à des cas individuels (susceptibles d'être évacués, s'il n'y a pas d'autre solution, en se séparant de la personne qui pose problème) et de ne rien considérer comme un problème général qui existerait indépendamment du mauvais caractère d'un tel ou d'un tel."
A. Bergmann, Le "Swiss way of management"
Sans vouloir jouer la psychanalyste de comptoir, je me demande si cette peur viscérale des conflits ne complète pas les causes qui font que les Suisses soient (avec les Suédois) les champions d'Europe du stress au travail (plus d'1/3 des Suisses se disent stressés ou très stressés).
Cela étant dit, les Français n'ont pas vraiment à pavoiser puisqu'ils arrivent quatrième de ce classement avec 28 % de stressés, peut-être, cependant, pour des causes sensiblement différentes.
Permalink | 0 Et ça discute ! |
Libellés : Les Suisses... et nous
lundi 8 octobre 2007
Berceuse
Elle a utilisé intégralement son forfait neuf mois, même un peu plus, et elle fait depuis hier soir le grand bonheur de ses parents.
Bienvenue à la petite Faustine, notre nouvelle nièce !
Aux heureux parents, je dédie cette chanson, en prévision des nuits courtes des prochaines semaines :-)
Permalink | 10 Et ça discute ! |
Libellés : Digressions
dimanche 7 octobre 2007
Avec sa p'tite auto...
Permalink | 3 Et ça discute ! |
Libellés : Mise en place du schmilblick
jeudi 4 octobre 2007
De communicatione
Les Suisses "s'informent beaucoup et bien, mais ils informent moins volontiers. Ils ont la réputation d'être plutôt taciturnes. Alors qu'ailleurs il est de bon ton de savoir parler, en Suisse il faut parler "comme ça vient" [...] Pour un politicien, s'exprimer sans trop de verve ni de finesse est plutôt un avantage qu'un handicap : il paraîtra ainsi plus sincère. "Les Suisses attachent beaucoup de valeur et d'importance à la discrétion. [...] Ils ont appris à vivre cachés pour vivre heureux, à "être plutôt que paraître", mais aussi à "avoir plutôt qu'à avoir l'air". Ainsi se mettent-ils à l'abri des convoitises (quand tout va bien) ou des critiques (quand les choses vont mal). Ainsi, aussi, sauvegardent-ils leur indépendance et peuvent-ils rester "au dessus de tout soupçon".Alexander Bergmann, Le "Swiss way of management"
"Lors d'un sondage mené en 1990, 46 % des Romands interrogés attribuaient à ces chers Vaudois le record régional de lenteur. Faut-il y voir la preuve d'un esprit épais ? [...] Cette manière de dire le minimum, et de le dire en cherchant ses mots [...] s'explique plutôt par une volonté de contrôler constamment ses émotions sans trahir ses convictions, comme si la conversation, même intime, n'était qu'une négociation permanente avec l'autre."
Soudain, l'un pénétré par la beauté rayonnante qui l'entoure, hasarde cette réflexion :- Tout de même, quand on voit ce lac, si beau, ces montagnes qui le ferment, ce ciel, cette lumière... on ne peut s'empêcher de penser, qu'au-dessus de tout ça, il y a quelque chose...L'autre le coupe :-Hé ! dis-moi, Louis, est-ce que tu deviendrais fanatique ?"
Permalink | 0 Et ça discute ! |
Libellés : Les Suisses... et nous
mercredi 3 octobre 2007
Condition féminine
- Le travail de mon entreprise réduit de plus en plus à des tâches administratives - sa fermeture approchant,
- le commencement des diverses démarches en vue de notre départ,
- le fait aussi que Le Gars soit un peu moins disponible du fait du travail engendré par sa future prise de fonction,
me font chaque jour davantage comprendre la justesse de ceci, lu sur le site de l'Union des Français de l'Etranger :
Partir en expatriation repose le plus souvent sur les épaules de la femme. Cela suppose encore trop souvent une perte ou une modification de sa carrière professionnelle, l'organisation du départ de toute la famille, le réglement des affaires administratives en France puis dans le pays d'accueil...
L'expatriation est une expérience enrichissante mais il faut se rendre à l'évidence, sa réussite est conditionnée par la participation de la femme dans le projet.
Ceci n'est pas une séance d'autopromo, encore moins une critique du Gars ou de ce projet que j'ai désiré de mes voeux. Je suis très heureuse de partir en Suisse, à Lausanne notamment qui nous a indéniablement séduits lorsque nous y avons séjourné cet été. Et je suis tout à fait emballée à l'idée de fonder 1/ une entreprise puis 2/ notre famille dans ce cadre très avenant.
C'est juste que ce rôle de "gestionnaire-du-changement", que j'ai accepté sans problèmes dès le départ, était encore abstrait jusqu'il y a peu. Or, sa prise de conscience et sa mise en oeuvre ne sont pas aussi simples que je l'avais pensé.
Etre ramenée à une fonction de femme au foyer (absolument honorable dans l'absolu mais peu adaptée à mon caractère) et ne pouvoir travailler qu'épisodiquement sur mon futur projet de création d'entreprise a généré une petite déprime le week-end dernier.
Cependant, je me rends compte qu'il me faut voir plus loin, c'est-à-dire la vie qu'on se rêve et que l'on continue de se construire avec cette installation en Suisse. A côté de cela, il est vrai que quelques mois passés dans les arcanes de diverses administrations et dans les cartons n'ont pas une importance énorme, bien qu'ils représentent un enjeu.
La solide reconnaissance du Gars et ce blog m'aideront de toute évidence à garder l'enthousiasme seul et la distance nécessaire :-)
Permalink | 1 Et ça discute ! |
Libellés : Etats d'âme
lundi 1 octobre 2007
De labore
Lu dans : Alexander Bergmann, Le "swiss way of management" ou les évidences cachées des entreprises suisses.
"Les Suisses sont travailleurs. Si on réduit leurs heures ou si on leur donne plus de vacances, ou si on leur fait arrêter le travail plus tôt que prévu, ils paniquent."
"[...] l'entreprise est, en Suisse, un lieu de consensus fondamental entre employeur et employés. C'est une communauté d'intérêts au sein de laquelle les salariés et leurs organisations syndicales, au lieu de s'opposer systématiquement aux propriétaires ou aux responsables, collaborent avec ces derniers dans le but commun du développement de l'entreprise. On évite même de simples critiques qui mettraient en cause cette attitude constructive."
Projet de la LCR (France) 2007 :
Proposition 1: Réduction du temps de travail sans perte de salaire, sans flexibilité et avec les embauches correspondantes à 32 heures hebdomadaires tout de suite pour toutes les entreprises et à 30 heures très rapidement ;
Proposition 2 : Mise en place d'un dispositif de réduction du temps de travail automatique en fonction du nombre de chômeurs pour partager le temps de travail.
"Des mesures favorables aux salariés, la remise en cause du capitalisme, la rupture avec les exigences patronales ne pourront être le fait que de la mobilisation populaire, du rapport de force imposé par les travailleurs." (O. Besancenot)
Vous ai-je précisé que A. Bergmann insite beaucoup sur le réalisme des Suisses ?
Permalink | 3 Et ça discute ! |
Libellés : Les Suisses... et nous








